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EURL E-CHOPPES
Chapelle Notre Dame de la Salette
du patronage Saint Joseph
                                                          

Cette chapelle fut construite entre 1895 et 1897 sur le
terrain acheté par un père Jésuite fortuné pour le futur
« patro St Jo », au vu de la nécessité de s’occuper des jeunes
de Poitiers à l’époque. Elle est dédié à Notre Dame de
la Salette, pourquoi donc ?
Bien sûr la Vierge est apparue à la Salette dans les Alpes du
Sud à deux jeunes enfants, les apparitions datent de 1846
et cela ne fait donc pas très longtemps qu’elles sont donc
reconnues en 1895, et comment ne pas prendre comme copatronne
du patro bien nommé « Saint Joseph », la mère de
l’enfant Jésus ? En effet, ce sont des Pères jésuites, puis
d’autres qui les relaieront, oui des hommes, qui vont s’occuper
des jeunes garnements de l’époque pour en faire des
hommes adultes, capables de trouver leur vocation propre,
capables de tenir leur place dans le monde.
Pourquoi un prêtre s’est-il montré généreux au point
d’offrir ce terrain de ses deniers ? Il y avait un besoin
urgent à s’occuper des nombreux enfants voués à toutes
les dérives, si on les laissait traîner dans la rue. Ils ont été
jusqu’à 500 enfants, au « patro St Jo », vous n’imaginez pas
le travail que cela représentait de s’occuper de tant de
jeunes et de leur proposer des occupations les intéressant !
Quelle tristesse fut la nôtre, quand nous fûmes le 1er mai
2009 pour la Saint Joseph, à la messe du « patro St Jo »,
comme nous le faisions depuis plusieurs années, quand nous
vîmes toute cette assemblée, réunie en fait pour la dernière
messe célébrée en cette chapelle. Pauvre chapelle, qui à
la fin de la cérémonie s’est vue réduite à un local banal, sa
table d’autel et des reliques retirées, ceci en vue de la
vente des lieux à un promoteur qui en fera « Dieu sait quoi ».


(Voir photo prise sur
place ce jour en présence
des autorités ecclésiales
et publiques). Le Père
RUSSEIL représentant
notre archevêque, le
père de la ROULIERE,


le père A. de SAGAZAN, curé
de la cathédrale-Ste Radegonde,
Mr A. CLAEYS, notre maire.
Que Notre-Dame de la
Salette continue à protéger les
enfants de Poitiers, qui ne
savent plus où aller jouer au foot en centre ville, car cela
n’est pas prévu. Auparavant, ils venaient jouer à volonté sur
ce grand terrain de jeu, qui entoure « le patro » et la chapelle,
maintenant c’est devenu un parking pour les voitures
du quartier et interdit aux enfants. Du coup, le parvis de la
cathédrale est souvent pris d’assaut comme terrain de
jeux de ballon, ce qui n’est pas son usage normal, et ses
sculptures en prennent les mauvais coups.
Rappelons donc les faits de
cette apparition si peu connue du
grand public, car elle n’a pas été
si facilement reçue. En effet, le
message mettait en cause le
travail du dimanche (les paysans,
l’ère industrielle, avec le travail
dans les mines dans cette
région) et les prêtres qui n’étaient
pas toujours respectueux, quant à tout ce que leur
demandait l’Eglise.
A la Salette, la Vierge est apparue à deux jeunes bergers
un garçon et une fille, Mélanie (15 ans) et Maximin (11 ans)
à peine adolescents, qui s’occupaient de leurs vaches dans
l’alpage tout en jouant, et en « parlant aux petites fleurs du
Bon Dieu ». Le 19 septembre 1846, ils ont cueilli plein de fleurs
pour en faire des couronnes. Avec de grandes pierres, ils se
sont confectionné comme une petite maison avec son rez-dechaussée
pour eux et un étage, le « paradis » : une sorte de
reposoir formé par une grande pierre plate, où sont disposées
des fleurs de toutes les couleurs, tressées en couronnes, et
tenant accrochées par leurs queues. Ils ont conduit leurs
vaches sur un petit plateau près d’un petit ravin, où ils ont trouvé
des pierres pour cette construction. Entre temps, ils ont pris
un repas frugal composé de pain. Le sommeil leur vient en
regardant leur « paradis » terminé, alors ils s’en sont éloignés
de « deux pas », afin de dormir sur l’herbe. Au réveil ne
voyant pas leurs vaches, ils gravissent le petit monticule et
constatent que leurs vaches sont tranquillement couchées.
Une belle dame est assise sur leur paradis, sans le faire
crouler ! Elle se lève, elle pleure, reprochant aux hommes
que l’on ne respecte pas le repos du Dimanche, s’exprimant en
français, puis en patois, quand les enfants ne la comprennent
pas bien. Elle donne un secret à publier en 1858, au sujet


Rappelons donc les faits de
cette apparition si peu connue du
grand public, car elle n’a pas été
si facilement reçue. En effet, le
message mettait en cause le
travail du dimanche (les paysans,
l’ère industrielle, avec le travail
dans les mines dans cette
région) et les prêtres qui n’étaient
pas toujours respectueux, quant à tout ce que leur
demandait l’Eglise.

A la Salette, la Vierge est apparue à deux jeunes bergers
un garçon et une fille, Mélanie (15 ans) et Maximin (11 ans)
à peine adolescents, qui s’occupaient de leurs vaches dans
l’alpage tout en jouant, et en « parlant aux petites fleurs du
Bon Dieu ». Le 19 septembre 1846, ils ont cueilli plein de fleurs
pour en faire des couronnes. Avec de grandes pierres, ils se
sont confectionné comme une petite maison avec son rez-dechaussée
pour eux et un étage, le « paradis » : une sorte de
reposoir formé par une grande pierre plate, où sont disposées
des fleurs de toutes les couleurs, tressées en couronnes, et
tenant accrochées par leurs queues. Ils ont conduit leurs
vaches sur un petit plateau près d’un petit ravin, où ils ont trouvé
des pierres pour cette construction. Entre temps, ils ont pris
un repas frugal composé de pain. Le sommeil leur vient en
regardant leur « paradis » terminé, alors ils s’en sont éloignés
de « deux pas », afin de dormir sur l’herbe. Au réveil ne
voyant pas leurs vaches, ils gravissent le petit monticule et
constatent que leurs vaches sont tranquillement couchées.
Une belle dame est assise sur leur paradis, sans le faire
crouler ! Elle se lève, elle pleure, reprochant aux hommes
que l’on ne respecte pas le repos du Dimanche, s’exprimant en
français, puis en patois, quand les enfants ne la comprennent
pas bien. Elle donne un secret à publier en 1858, au sujet
de la mauvaise vie des prêtres
de l’époque, disant que le
Pape doit aussi se méfier de
Napoléon III, qui veut devenir
Pape et Empereur. Elle
annonce que même des
Evêques abandonneront la
foi et prêcheront un autre
évangile, que le Pape aura beaucoup à souffrir, et que l’on
attentera plusieurs fois à sa vie.


Restauration de la chapelle des apparitions du Sacré-Coeur des Feuillants

Au début du siècle dernier, Jésus s’est manifesté plus de 130 fois
dans cette chapelle à soeur Josefa MENENDEZ, ainsi que la Vierge,
Saint Jean et sainte Madeleine-Sophie BARAT, fondatrice de la
congrégation des religieuses du Sacré-Coeur. Il demandait à soeur
Josefa de communiquer au monde son message d’amour. Cette chapelle
de Poitiers est l’équivalent de la chapelle des apparitions à
Paray-le-Monial, qui est un lieu très fréquenté par les pélerins.
Le 8 décembre, une association a été créée pour défendre la chapelle
du Sacré-Coeur de la communauté des Feuillants, car elle prend
l’eau par le toit, mais début janvier les reliques de la pierre d’autel
ont été transférées à l’évêché à sa demande… L’association aura
sûrement besoin de conseils et d’aide financière, vous pouvez prendre
contact avec « Les amis de la chapelle du Sacré-Coeur », c/o
Madame Véronique THERY, 22 rue de Chantemerle 86550 Mignaloux-
Beauvoir, tél. 05 49 03 23 62, email : theryph86@yahoo.fr. La cotisation
de 20 Euros et les dons iront, soit à la restauration, soit à une
éventuelle réouverture du procès en béatification de soeur Josefa.
La chapelle ainsi restaurée serait, sans doute, le lieu d’une pluie de
grâces pour Poitiers, à l’exemple de la chapelle de la Visitation de
Paray-le-Monial, si elle pouvait être ouverte au public.
L’ouvrage Un appel à l’Amour, textes dictés par le Seigneur à soeur
Josefa, réédité en 2004 et DVD de 2009, en vente au prix de 20 euros
à l’Association.